
Publication originale
La publication d’origine fait foi.
Communiqué à l’opinion publique
De nombreuses informations contradictoires et inexactes ont circulé ces dernières heures, me plaçant tantôt dans tel parti, tantôt dans tel autre.
Je m’étonne de l’empressement et de l’acharnement de certaines « machines » à alimenter les conflits, à attiser les divisions et à faire obstacle à toute tentative de réforme.
J’affirme devant l’opinion publique mon engagement à ne contribuer, ni de près ni de loin, à aggraver les blessures de mon pays.
Mes amis et moi portons un espoir et un projet au service de la Tunisie… Nous avons engagé depuis plusieurs mois des consultations avec de nombreuses personnalités et familles politiques afin que cet espoir grandisse… Car la Tunisie a besoin aujourd’hui, plus que jamais, que tous ses enfants se rassemblent pour la sortir de la situation grave dans laquelle elle a sombré.
Ces consultations se poursuivent et restent ouvertes à plusieurs hypothèses, mais elles n’ont abouti à aucun accord,
et nous veillons, avec l’aide de Dieu, à ce que leurs conclusions représentent un nouvel espoir pour la Tunisie.
Le pire mal dont souffre notre pays est l’acharnement de certains esprits malveillants à perpétuer la crise et à étouffer toute tentative de réforme en propageant les rumeurs et en attisant les rancœurs.
Ma responsabilité devant Dieu et devant les Tunisiens, en particulier dans ces circonstances difficiles, m’impose de ne pas céder aux provocations ni aux tentatives de déstabilisation.
Je rappelle que je suis le seul à parler en mon nom et que je m’engage à faire connaître aux Tunisiens les faits et les informations, avec honneur et responsabilité, sans intermédiaire.
Chez beaucoup de ceux avec qui je me suis entretenu, quelles que soient leurs appartenances et leurs références politiques, j’ai trouvé un grand souci d’offrir le meilleur à leur pays… Je les invite à rester fidèles à la voie de la réforme et à faire prévaloir l’intérêt du pays.
Que Dieu préserve notre pays de tout mal.
Votre frère, Mondher Zenaidi