Ce texte présente le patrimoine comme un bien commun, qui appartient autant aux habitants d’aujourd’hui qu’aux générations futures.
Il relie la préservation des médinas à la vie de ceux qui y habitent et y travaillent, en particulier les artisans et leurs apprentis.
Il plaide pour une coordination durable entre l’État, les collectivités et les associations, afin que le patrimoine devienne un moteur du développement local.